Sagentix Cybersécurité et IA
FedRAMP ne se transporte
pas au Canada.
La conception des contrôles, oui. L’autorisation, non. Établir précisément où passe cette ligne, pour votre service, fait la différence entre un échéancier crédible et un échéancier qui glisse.
Nous préparons les fournisseurs infonuagiques et SaaS à l’évaluation du Centre canadien pour la cybersécurité à Protégé B — et nous ne sommes pas l’évaluateur, ce qui est précisément ce qui donne de la valeur à cette préparation.
Ce qui vous attend réellement
Cinq parties, dont quatre ne sont pas vous, et une horloge que la plupart d’entre elles ne contrôlent pas.
En quoi consiste l’évaluation
Le Centre canadien pour la cybersécurité évalue un fournisseur de services infonuagiques afin qu'un ministère fédéral puisse héberger des données à Protégé B sur ce service. Elle repose sur l'ITSG-33 et l'adaptation canadienne du NIST SP 800-53, et le résultat est une autorisation de risque réutilisable dont un ministère se sert plutôt que de la refaire.
Qui fait quoi
Vous concevez et exploitez les contrôles. Un évaluateur tiers agréé les éprouve. Le Centre pour la cybersécurité évalue le résultat, de concert avec l'organisme fédéral de services partagés lorsqu'un contrat passe par lui. Le ministère signe l'autorisation d'exploitation. Nous conseillons — et nous ne sommes aucun des quatre autres.
Ce qui détermine réellement l’échéancier
Pas le travail sur les contrôles. Le délai est fixé par la disponibilité de l'évaluateur, la relation avec le commanditaire, le filtrage de sécurité des contrats et les segments de file d'attente que personne dans la salle ne contrôle. Un plan qui ne séquence que les contrôles est un plan qui glissera.
Si vous détenez déjà FedRAMP ou SOC 2
Partiellement transférable, et c’est cette partie qui constitue tout le mandat. Les deux profils descendent du NIST SP 800-53 : la conception des contrôles voyage. La surcouche canadienne, elle, est éprouvée à neuf.
Ce qui se transfère
- La conception même des contrôles — les deux profils descendent du NIST SP 800-53
- Les preuves d’essai existantes, là où la portée d’évaluation se recoupe réellement
- La maturité d’ingénierie qui a produit ces preuves
- L’habitude d’opérer sous surveillance continue
Ce qui ne se transfère pas
- L’autorisation elle-même — une autorisation fédérale américaine n’est pas canadienne
- La résidence des données, où les attentes canadiennes forment une question distincte
- La gestion des clés et l’identité de qui peut voir les données en clair
- Le filtrage du personnel, et le niveau d’habilitation que le contrat exige réellement
- La chaîne d’approvisionnement, suivie jusqu’aux sous-traitants plutôt qu’arrêtée à votre personnel
Conséquence pratique : l’effort net se concentre dans une mince tranche canadienne, et non sur l’ensemble des contrôles. Mesurer honnêtement cette tranche — avant qu’une date ne soit promise à un commanditaire — constitue le premier livrable, et c’est lui qui détermine si tout ce qui suit est réaliste.
Ce que couvre le mandat
Préparation et rédaction. Les essais demeurent chez un évaluateur agréé et l’évaluation demeure au Centre pour la cybersécurité.
Choix du parcours et chemin critique
Quel parcours d'évaluation s'applique à votre service, ce que chacun vous coûte en délai, et où passe réellement le chemin critique — habituellement ailleurs que dans les contrôles.
La cartographie des écarts de contrôles
Vos certifications existantes rapprochées du profil canadien, famille de contrôles par famille de contrôles, pour que le travail net à faire soit une quantité connue avant que quiconque ne s'engage sur une date.
Analyse de la résidence et du périmètre
Où résident physiquement les données, ce qui constitue un traitement, et si un service qui ne stocke jamais de données au repos est visé ou non — une question tranchée sur les faits de votre architecture, non sur une position commerciale.
Positions sur les clés et les accès
Qui détient les clés, qui peut voir les données en clair, et la réponse écrite défendable à la question des utilisateurs privilégiés — habituellement l'unique intrant qui détermine votre population à filtrer.
Coordination de l’évaluateur et des autorités
Agir comme point de contact unique entre votre équipe, l'évaluateur, le Centre pour la cybersécurité et l'organisme de services partagés, pour que quatre parties travaillent sur une seule version du plan.
Commanditaire et positionnement ministériel
L'évaluation exige un commanditaire fédéral ayant un besoin réel. Établir qui il est, et ce qui rend votre service digne de son parrainage, fait partie du travail plutôt que d'en être une condition préalable.
Livré
Mené en cours de mandat pour un fournisseur mondial d’infrastructure et de sécurité, à titre de point de contact unique entre le client, le Centre pour la cybersécurité, l’organisme fédéral de services partagés et l’évaluateur tiers — et, séparément, en analyse d’écarts rapprochant une posture FedRAMP High et ISO 27001 existante du profil canadien pour un fournisseur mondial de cybersécurité. Aucun client n’est nommé ; les mandats sont décrits au niveau de la méthode, des références nommées étant disponibles sur demande, sous réserve du consentement du client.
Découvrez à quel point la tranche canadienne est mince.
Trente minutes. Nous établissons quel parcours d’évaluation s’applique, ce que valent vos preuves existantes face au profil canadien, et à quoi ressemble réellement le délai — y compris les parties que personne ne contrôle.