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Sagentix Cybersécurité et IA

L’échéance est fixe.
L’inventaire est la partie difficile.

La migration postquantique n’est pas d’abord un problème de cryptographie. C’est un problème d’inventaire, d’agilité et de séquencement — face à des dates que personne ne peut déplacer.

Nous bâtissons le programme qui fait passer une organisation de « il faudrait s’y pencher » à une feuille de route financée et séquencée, ancrée aux jalons qui la lient.

Les dates qui lient

La feuille de route de migration du gouvernement du Canada fixe trois jalons pour les systèmes fédéraux non classifiés. Ils ne sont pas indicatifs.

Avril 2026

Plans ministériels attendus

Un plan de migration initial, et le début de la reddition de comptes annuelle. Le plan est le livrable qui rend finançable tout ce qui suit.

Fin de 2031

Systèmes hautement prioritaires migrés

Et non 2030 — le chiffre souvent cité correspond au calendrier de retrait des algorithmes du NIST, un instrument distinct. Déterminer ce qui compte comme hautement prioritaire est en soi une décision de gouvernance, que la plupart des organisations n'ont pas prise.

Fin de 2035

Systèmes restants migrés

Migration complète. Assez lointaine pour être reportée, assez proche pour que tout élément au cycle de remplacement long soit déjà dans la fenêtre.

Pourquoi c’est plus ardu qu’il n’y paraît

Les algorithmes sont la partie réglée. Tout ce qui coûte cher se trouve ailleurs.

Personne n’a l’inventaire

On ne migre pas une cryptographie qu'on ne trouve pas. Elle est enfouie dans des appareils, codée en dur dans des applications, héritée de fournisseurs et enterrée dans des protocoles que personne n'a examinés depuis dix ans. L'inventaire est le chemin le plus long, et c'est le travail que la plupart des programmes découvrent tard.

Les données sont déjà exposées

Le trafic chiffré capté aujourd'hui pourra être déchiffré dès que la capacité existera. Pour tout ce dont la durée de confidentialité se mesure en décennies, l'exposition n'est pas un risque futur : elle a déjà eu lieu, et la date de migration est ce qui la borne.

L’agilité compte plus que l’algorithme

Les algorithmes précis changeront encore. Une organisation capable de remplacer ses primitives cryptographiques sans réarchitecturer est aussi prête pour la transition suivante ; celle qui code en dur les nouvelles normes n'a fait que gagner du temps.

De quoi le programme est fait

Six composantes, bâties selon les normes recommandées — ML-KEM, ML-DSA et SLH-DSA, publiées sous NIST FIPS 203, 204 et 205.

Inventaire cryptographique

Quelle cryptographie vous exploitez, où, sur quels protocoles, sous le contrôle de qui, avec quel cycle de remplacement — constitué en actif maintenu plutôt qu'en chiffrier ponctuel.

Évaluation de l’agilité de chiffrement

La difficulté de changer les primitives dans chaque système : c'est la variable qui détermine réellement votre séquencement, et celle qui fait ressortir les systèmes à réarchitecturer plutôt qu'à mettre à niveau.

Norme de cryptographie quantosûre

L'instrument technique qui énonce des exigences auxquelles un système peut être évalué, plutôt que des lignes directrices qu'un projet peut décliner.

Modifications aux normes existantes

Des modifications ciblées aux normes de chiffrement, d'authentification, de réseau, de sécurité applicative et d'infonuagique déjà en vigueur, pour que les obligations cryptographiques se trouvent là où les praticiens regardent déjà.

Directive de programme et intégration au risque

Structure de gouvernance, rôles et activités obligatoires — auxquels s'ajoutent des facteurs de risque quantique intégrés au cadre d'évaluation des risques que vous exploitez déjà, pour qu'un nouveau système hérite automatiquement de la question.

Feuille de route de migration progressive

Séquencée en commençant par les éléments les plus exposés, face à des jalons fixes, la détermination des systèmes hautement prioritaires étant faite explicitement et de façon défendable plutôt que laissée implicite.

Livré

Livré dans une grande institution fédérale canadienne du secteur financier sous forme d’une directive de programme de migration, d’une norme de sécurité des TI en cryptographie quantosûre, de modifications à l’ensemble de la pile de normes existante, de facteurs de risque quantique intégrés au cadre d’évaluation, et d’une feuille de route progressive ancrée aux jalons du gouvernement du Canada — menée parallèlement à un programme de gouvernance de l’IA, avec une composition explicite entre les deux.

Aucun client n’est nommé. Les mandats sont décrits au niveau de la méthode ; des références nommées sont disponibles sur demande, sous réserve du consentement du client.

Savez-vous quelle cryptographie vous exploitez ?

Trente minutes. Nous établissons quelle part de votre parc est visible aujourd’hui, quels systèmes ont une durée de confidentialité qui les place dans la fenêtre, et à quoi ressemble une première phase finançable à partir d’où vous êtes.

Voir l’ensemble de la pratique

Sources

  • Centre canadien pour la cybersécurité, 2025 — Feuille de route pour la migration vers la cryptographie postquantique pour le gouvernement du Canada (ITSM.40.001). cyber.gc.ca. Publiée le 23 juin 2025 ; source des jalons d’avril 2026, de la fin de 2031 et de la fin de 2035.
  • Centre canadien pour la cybersécurité — Orientations sur l’agilité cryptographique (ITSAP.40.018) et les orientations ITSP.40.111 sur les algorithmes cryptographiques approuvés. cyber.gc.ca.
  • National Institute of Standards and Technology, 2024 — FIPS 203 (ML-KEM), FIPS 204 (ML-DSA) et FIPS 205 (SLH-DSA). nist.gov.
  • National Institute of Standards and Technology — NIST IR 8547 (version préliminaire), Transition to post-quantum cryptography standards. Le calendrier de retrait « à partir de 2030 » parfois cité comme une échéance canadienne relève de cet instrument du NIST, et non de l’ITSM.40.001.